La fracturation du massif et la circulation d'eau

On recherche à quantifier l'importance de l'eau dans la mise en mouvement du versant en partant de l'hypothèse que l'eau est le principal facteur aggravant du glissement.

téléchargeable

— Les équipes de recherche essaient de dresser des bilans aussi précis que possibles des entrées et sorties d'eau du versant.
— Les bilans hydrogéologiques s'appuient donc sur les entrées d'eau (pluvio-nivomètres installés sur le versant) et sur les sorties d'eau (débit et chimie des sources repérées sur le versant). Au dessus de 1800 m l'eau a tendance a s'infiltrer dans le massif, au dessous, elle a tendance a ruisseler notamment sur la zone de glissement.
— Ces débits sont à mettre en rélation avec la vitesse mesurée des cibles.

CONTEXTE HYDROGEOLOGIQUE (document Y.Guglielmi et F. Cappa)


— On suit, à partir d'une étude fine des sources, l'émission de certains éléments (tels que le SO4 2-) qui proviennent de la dissolution de certains minéraux du gneiss. On peut ainsi retracer dans le temps le parcours de l'eau tombée sur le versant sous forme d'eau ou de neige.

SUIVI de L'EMISSION d'un ELEMENT sur une SOURCE (document Y.Guglielmi et F. Cappa)


La multitude des sources et des mesures en cours permettent d'évaluer l'impact spatio temporel de l'eau tel que :

  — l'importance de l'eau ou de la neige tombée au dessus ou au dessous de 1800 m,
— le délai entre l'infiltration de l'eau sur le versant et un glissement de terrain.